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Buvez 3 tasses de thé vert par jour

 

Des scientifiques israéliens ont confirmé les vertus thérapeutiques d’un champignon rare le «reishi» ou Ganoderma lucidum (nom scientifique) utilisé depuis des siècle par la médecine traditionnelle chinoise dans la lutte contre le cancer de la prostate, a annoncé vendredi l’université d’Haïfa.
 
Des chercheurs de cette université ont constaté qu’une molécule produite par ce champignon, le «reishi», était susceptible «d’entraver la prolifération des cellules cancéreuses» de la prostate, selon le communiqué.
 
«Jusqu’à présent, on savait que le champignon pouvait inhiber le développement du cancer en agissant sur le système immunitaire. Les essais que nous avons effectués in vitro montrent qu’il s’attaque directement aux cellules cancéreuses», a expliqué le directeur de recherche, le Dr Ben Zion Zaidman.
Il a souligné que la molécule produite par le champignon avait «un effet sur les récepteurs androgènes qui jouent un rôle central dans le développement de cette forme de cancer à son stade initial».
 
«Ces résultats donnent de bons espoirs de développer des médicaments pour soigner le cancer de la prostate», a-t-il ajouté, indiquant que la recherche devrait encore passer au stade de l’expérimentation animale.
 
Le cancer de la prostate est l’un des cancers masculins les plus fréquents, avec plus de 543.000 cas diagnostiqués chaque année dans le monde.
Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a annoncé en octobre en être atteint. Il doit subir une intervention chirurgicale prochainement. La recherche supervisée par les professeurs Eviatar Nevo et Salomon Wasser a fait l’objet d’une publication cette année dans la revue Molecular Biology Report.
 
Le reishi est un champignon ligneux très rare à l’état sauvage, poussant de préférence sur les troncs des pruniers sauvages en décomposition, parfois des chênes ou des pruches, exclusivement en montagne, dans des forêts profondes. Bien que les Chinois eurent tenté pendant des siècles de cultiver le reishi, ce n’est qu’au début des années 1970 que des chercheurs japonais y sont parvenus.
 
Maintenant une nouvelle étude par des scientifiques chinois prouvent qu’en combinant les ingrédients du champignon et du thé il se créé une synergie qui inhibe la croissance des tumeurs et rallonge le temps de survie des souris avec un sarcome. Les deux, le champignon reishi et le thé vert ont depuis longtemps une place dans la médecine traditionnelle chinoise et de d’autres pays de l’Asie. Des études récentes confirment qu’ils améliorent les fonctions immunitaires et ont un potentiel certain pour traiter plusieurs types de cancer.
 
Au sein de l’alimentation anticancer, le thé vert occupe une place d’excellence car c’est l’aliment qui contient le plus de molécules anticancéreuses. Ces molécules anticancéreuses sont représentées par les catéchines (famille des flavonoïdes) et elles occupent un tiers du poids des feuilles de thé !
 
Boire beaucoup de thé vert diminue le risque de cancer du foie, mais seulement chez les femmes, conclut la plus importante étude sur le sujet. Des épidémiologistes de l’Université Tohoku, au Japon, ont suivi 42 000 personnes pendant neuf ans, de manière prospective. La seule catégorie qui présentait une réduction statistiquement significative du risque de cancer du foie était celle des femmes qui buvaient plus de quatre tasses de thé vert par jour. Le risque diminuait alors de moitié.
 
Les catéchines ont la particularité d’être capables de s’attaquer à de nombreux processus utilisés par les cellules cancéreuses pour se développer.
La catéchine la plus intéressante et la plus abondante est l’EGCG (épigallocatéchine gallate). Elle a notamment la propriété d’asphyxier les tumeurs en quelque sorte. En effet, lorsque les cellules cancéreuses prolifèrent pour former une petite tumeur, elles doivent nécessairement former, en parallèle, un réseau de vaisseaux sanguins afin d’être alimentées et de pouvoir se multiplier. C’est ce que l’on appelle le processus d’angiogenèse. L’EGCG a la propriété d’empêcher l’angiogenèse, c’est-à-dire la formation d’un réseau sanguin indispensable à la formation de toute tumeur et à sa croissance.
 
En Occident, le thé noir est  plus commun mais, que celui-ci est très rare en Asie, où la majorité des buveurs de thé lui préfèrent le thé vert. Les feuilles de thé sont cueillies jeunes et séchées, pour le thé vert. Elles sont cueillies et ensuite fermentées, pour le thé noir.

 

Le Thé Vert – breuvage aux propriétés anticancéreuses
Il est impossible de parler SANTÉ sans mentionner le thé vert et sa capacité de prévention du cancer. Les mérites de celui-ci sont maintenant reconnus mondialement car ils ont été prouvés scientifiquement.
 
Le thé vert est une boisson complexe de plusieurs centaines de molécules différentes. Il contient une forte concentration  d’antioxidants nommés polyphénols qui offrent une  protection  importante contre le cancer.
 
Voici ce qu’en disent les docteurs Richard Béliveau et Denis Gingras dans le livre Les aliments contre le cancer :
Contrairement au thé noir, le thé vert contient de grandes quantités de catéchines, des molécules possédant une foule de propriétés anticancéreuses.
Pour maximiser la protection offerte par le thé, choisissez de préférence les thés verts japonais, plus riches en molécules anticancéreuses, et allouez de 8 à 10 minutes d’infusion pour permettre une bonne extraction des molécules.

 

Quelques faits à retenir
Les effets du thé vert sont augmentés quand il est combiné avec le Reishi.
Il ne faut pas mélanger le thé vert et l’aspirine.
Il facilite la circulation du sang.
Il fait baisser le taux de mauvais cholestérol LDL et fait augmenter le bon cholestérol HDL.

 

Quel thé choisir contre le cancer ?
Du thé vert car celui-ci est beaucoup plus riche en catéchines que le thé noir. Ce dernier subit une fermentation, processus qui transforme une partie des catéchines en d’autres flavonoïdes. Choisir le thé vert le plus riche en EGCG, soit des thés verts japonais. Préférer les thés en feuilles et non en sachets car ceux-ci sont remplis avec des résidus de la récolte (feuilles brisées).
 
Les études épidémiologiques suggèrent que la consommation de thé, et plus particulièrement de thé vert, diminue le risque de certains types de cancers. Cette boisson, est en effet riche en polyphénols qui possèdent une action anti-inflammatoire et antiproliférative importante, et les résultats des études in vitro et sur des modèles animaux suggèrent que le thé, ou plus précisément les polyphénols du thé, pourraient réduire le risque de tumeur et de prolifération cellulaire.
 
Dans ce contexte, une méta-analyse récente évalue l’association entre la consommation de thé et le cancer de l’endomètre. Sept études ont été incluses dans cette méta-analyse, dont deux études de cohorte et cinq études cas-témoins. Ainsi, les données de 3 487 cas de cancer de l’endomètre et de 104 643 témoins ont été analysées.
 
Une réduction du risque du cancer de l’endomètre a été observée chez les femmes qui consomment du thé, par rapport aux femmes qui en boivent très peu ou pas du tout (RR 0,85 ; IC 95 % : 0,77-0,94). Une relation dose-effet a été mise en évidence : la réduction du risque du cancer de l’endomètre est d’autant plus importante que la consommation est élevée. Une consommation de thé de deux tasses par jour est associée à une diminution de 25 % du risque de cancer de l’endomètre (RR 0,75 ; IC 95 % : 0,63-0,87). De plus, c’est la consommation de thé vert qui est significativement associée à cette diminution (RR 0,79 ; IC 95 % : 0,69-0,90), alors que ce n’est pas le cas pour le thé noir (RR 0,75 ; IC 95 % : 0,45-1,27). Les diverses technologies de production du thé peuvent être à l’origine d’une différence de composition entre le thé vert et le thé noir, laquelle entraînerait cette différence au niveau des propriétés anti-cancérogènes. Cependant cette conclusion doit être considérée avec réserve compte tenu du fait que seules deux études traitant ce sujet ont été incluses dans l’analyse.
 
Curieusement, l’effet significativement protecteur de la consommation de thé sur le cancer de l’endomètre observé en Asie (RR 0,81 ; IC 95 % : 0,71-0,93) n’a pas été constaté aux USA (RR 0,90 ; IC 95 % : 0,68-1,19). Mais ceci pourrait être expliqué par les différences d’habitudes alimentaires : plus de 90 % des femmes boivent du thé vert en Asie, alors qu’aux USA c’est le thé noir qui est le plus consommé. Cependant, d’autres différences telles que les facteurs ethniques, génétiques et environnementaux devraient être pris en compte.
 
Les résultats de cette méta-analyse suggèrent une association significative entre la consommation de thé et la réduction du risque du cancer de l’endomètre. Cependant le nombre limité d’études incluses dans cette analyse ne permet pas de conclure formellement. D’autres études prospectives de plus grande envergure et plus rigoureuses restent nécessaires pour mieux évaluer les effets protecteurs du thé précisément sur le cancer de l’endomètre. Et en attendant cette confirmation, on peut continuer de boire du thé par plaisir…

 

La 1ère cause de décès à Taïwan est le cancer pulmonaire.
Très sensibilisée à ce fléau, l’équipe du Dr I-Hsin Lin (Chunf Shan Medical University) a mené une enquête sur les habitudes de vie de 170 patients atteints de cancer pulmonaire et de 340 témoins sains. Les conclusions de l’étude ont été récemment présentées à la conférence des mécanismes moléculaires, à l’origine de ces tumeurs, à Coronado en Californie.
 
Les résultats sont étonnants :
chez les fumeurs ne buvant pas de thé vert le risque est multiplié par 12.7 par rapport aux fumeurs buveurs (même avec une tasse par jour). Les chercheurs ont montré l’existence de profils génétiques associés à une augmentation du risque de ce cancer. Chez ceux dont la susceptibilité génétique est favorable, ce thé potentialise l’effet protecteur.
 
Les substances bénéfiques contenues dans le thé vert exerceraient une action sur la stabilité des cellules et de leurs gènes. Il s’agirait de polyphénols, d’antioxydants bien connus, comme par exemple l’épigallocatéchine, deux cent fois plus puissant que la vitamine E.

 

Cancer de la prostate
Alors que dans les pays occidentaux, un homme sur six sera touché par un cancer de la prostate au cours de sa vie, ce cancer est beaucoup plus rare en Asie. Des études récentes suggèrent que la consommation régulière de thé vert par les Asiatiques pourrait expliquer en partie cette différence.

 

Un ennemi tapi dans l’ombre
On sait que dès l’âge de 40 ans, près du tiers des hommes ont déjà des tumeurs microscopiques au niveau de leur prostate. Même si ces microtumeurs sont inoffensives, elles peuvent néanmoins progresser au cours des décennies suivantes et atteindre le stade de cancer mature qui menace la survie. Les hommes sont donc constamment à risque de développer un cancer de la prostate et un des grands défis de la recherche est d’identifier des stratégies qui ciblent ces microtumeurs de façon à les empêcher d’acquérir les caractéristiques nécessaires à leur progression au stade de cancer.

 

Aliments préventifs
Une telle approche préventive est particulièrement importante, car on sait maintenant que la progression de ces tumeurs microscopiques peut être bloquée en adoptant de bonnes habitudes de vie, notamment une bonne alimentation, l’exercice physique régulier ainsi que le maintien d’un poids normal.
 
Une alimentation riche en végétaux anticancéreux comme les crucifères et les tomates semble jouer un rôle particulièrement crucial :
 
les études montrent que les hommes qui mangent plus d’une 1/2 tasse de crucifères (brocoli, chou-fleur, choux de Bruxelles) par semaine ont un risque de cancer de la prostate 45 % plus faible que ceux qui en mangent moins d’une fois par mois (1). De façon similaire, pour les grands consommateurs de tomates, cet effet protecteur est d’environ 25 % (2).
 
La modification du régime alimentaire de façon à y inclure ces aliments riches en molécules anticancéreuses représente donc une stratégie extrêmement prometteuse pour prévenir le développement du cancer de la prostate.

 

Thé vert : Un breuvage anticancéreux
Même si les études montrent qu’une proportion significative des hommes asiatiques possède des microtumeurs au niveau de la prostate, ces hommes ont néanmoins une incidence beaucoup plus faible du cancer de cet organe. Autrement dit, les Asiatiques semblent avoir le même risque que les occidentaux de développer ce cancer, mais certains aspects de leur mode de vie font en sorte que les microtumeurs n’évoluent pas en cancer mature.
 
La consommation abondante de thé vert par ces hommes pourrait expliquer ce paradoxe; en effet, des études antérieures ont démontré que l’administration des polyphénols anticancéreux du thé vert à des volontaires atteints d’un stade précoce de cancer de la prostate provoquait une réduction notable du développement de la tumeur.
 
Plus récemment, des chercheurs ont prouvé que cet effet chimiopréventif était probablement dû à un polyphénol, l’EGCG, la principale molécule anticancéreuse du thé vert. Cette molécule possède la capacité de bloquer la fonction du récepteur à androgène, une protéine qui est très souvent exprimée dans les cellules cancéreuses prostatiques et qui joue un rôle crucial dans la progression de la maladie. L’effet inhibiteur de l’EGCG sur cette protéine pourrait être particulièrement utile comme complément aux approches anti-hormonales présentement utilisées pour les cancers de la prostate parvenus à un stade avancé: en effet, lorsque ces tumeurs agressives deviennent résistantes à l’hormonothérapie, il n’existe que peu de possibilités thérapeutiques et le décès peut survenir dans l’année qui vient. L’efficacité de l’EGCG du thé vert contre le récepteur à androgène pourrait donc empêcher ces tumeurs de progresser et ainsi améliorer l’espérance de vie des patients.

 

Boire du thé vert pourrait réduire les risques de contracter un cancer du poumon … même si vous fumez.
C’est ce qu’ révélé une étude présentée lors d’une conférence de l’American Association for Cancer Result. Les polyphénols du thé vert sont de puissants antioxydants, et les préparations à base de thé ont déjà montré leur capacité à empêcher la formation de tumeurs.
 
Pour cette étude, les chercheurs ont examiné les habitudes de 170 patients atteints de cancer du poumon et de 340 patients sains. Les résultats ont montré que, tous patients confondus, ceux qui ne consomment pas de thé vert ont cinq fois plus de risque de contracter un cancer du poumon par rapport à ceux qui en consomment au moins une tasse par jour. Parmi les fumeurs, le risque est douze fois plus élevé.
 
Un composé qui se trouve dans le thé vert pourrait être une arme dans les traitements de lutte contre le cancer, selon une étude récemment publiée à l’Université de Strathclyde. L’extrait, connu sous le nom épigallocatéchine gallate, a été connu pour avoir des propriétés préventives anti-cancer, mais ne parvient pas à atteindre les tumeurs lorsqu’il est envoyé par l’administration intraveineuse conventionnelle. Toutefois, dans des tests initiaux de laboratoire, les chercheurs ont utilisé une approche qui permet la livraison directement à la tumeuraprès une administration intra veineuse. Près des deux tiers des tumeurs ont rétrécies ou disaparues en dedans d’un mois.

 

Comment préparer le thé vert ?
Ne pas utiliser de boule à thé (tassées, les feuilles ne sont pas bien réhydratées), laisser les feuilles infuser librement. Laisser les feuilles infuser longtemps, 8 à 10 minutes, afin d’en extraire le maximum de catéchines. Plus on infuse, plus la quantité de catéchines libérées augmente.

 

Quelle quantité ?
Trois tasses par jour semblent être une quantité appropriée pour obtenir une activité anticancer efficace.

 

Le thé vert et ses vertus…
Si la consommation de thé vert est recommandée avec tant d’enthousiasme, c’est avant tout parce qu’il contient en grandes quantités des flavonoïdes, antioxydants naturels très efficaces. Le rôle des antioxydants en général est de lutter contre les radicaux libres, ces éléments créés par les réactions biochimiques de l’oxygène à l’intérieur de notre corps (et par l’influence de la lumière ou de la fumée de cigarette), et qui font vieillir nos cellules à la vitesse grand V. C’est pour cela qu’il est conseillé pour diminuer les effets du vieillissement. Des études ont aussi montré un effet protecteur du thé vert contre certains cancers. Enfin, il lutte contre les caries en limitant la prolifération des bactéries dans la bouche.

 

Thé vert et minceur
Cependant, l’un des atouts les plus mis en avant du thé vert, c’est son côté « allié de la minceur ». Il semble en effet que les flavonoïdes qu’il contient, les catéchines, augmentent le nombre de calories consommées au cours d’une journée normale, sans que rien ne soit changé dans l’activité physique. Si l’on ne mange pas plus, on perd donc du poids. Ce bénéfice est très léger, et pas encore parfaitement prouvé; mais il reste que le thé vert est une boisson très bénéfique pour la santé.

 

Pas de lait dans le thé !

 

Si vous n’êtes pas fan de boissons chaudes, surtout avec les beaux jours qui s’annoncent, vous pouvez tout de même profiter des bienfaits du thé vert. Mettez-en simplement quelques grammes dans une carafe d’eau le soir; filtrez le tout le lendemain et vous aurez une boisson délicieuse qui ne vous aura pas coûté très cher. Les accros au sucre pourront y ajouter une petite quantité de miel ou de sirop de sucre de canne. Vous pouvez aussi transformer ce thé glacé en dessert en y ajoutant une boule de sorbet bien choisi.
 
Et effet amincissant en plus ou pas, si vous remplacez les sodas par du thé vert, vous ne serez pas déçu par la perte de poids !

 

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