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Remède anti-chômage


 
 
La vente à domicile, un bon remède anti-chômage ?

Depuis vingt ans que le statut de Vendeur à Domicile Indépendant (VDI) a été créé, de plus en plus de Français sont devenus des adeptes. Importé des Etats-Unis, ce mode de distribution a généré 3,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2011 soit une croissance annuelle de 5,6%, selon les chiffres du Crédoc. Du coup, les professionnels du secteur en sont convaincus : la France tient là une arme fatale pour lutter contre la poussée du chômage.

L’Hexagone se hisse même au rang de 1er marché européen en valeur (7e au classement mondial dominé par les Etats-Unis.) Chez nous, c’est surtout la vente dite « par réunion » chez l’habitant, organisée à 95% par des femmes, qui séduit le plus les consommateurs. En 2011, l’hôte de la maison et ses « invités » – dans la plupart des cas – ont acheté pour 25 millions d’euros d’achat au total, selon les chiffres de la Fédération de la Vente Directe (FVD) qui a présenté le bilan de l’activité mercredi 27 mars.

Alors qu’en 1993 ils étaient 80.000, ils sont aujourd’hui cinq fois plus (403.000) à passer le seuil des foyers français pour vendre des produits directement au consommateur. Mais le secteur manque encore de bras. Car si les clients français se laissent volontiers séduire, on ne recense dans l’Hexagone que 11 vendeurs pour 1.000 habitants; bien moins que la moyenne européenne (20 vendeurs).
 
 
Une moyenne de 30.000 emplois créés par an

« Mis à part les ventes sur internet (dont la croissance annuelle a atteint 19% en 2012 selon la Fevad ), quel est le secteur qui peut afficher de tels résultats ? », insiste Jacques Cosnefroy, délégué général de la FVD.

La vente en directe peut-elle inverser la courbe du chômage comme le promet François Hollande ? « Oui, elle est l’un des remèdes », affirme la FVD qui vise la création de pas moins de 200.000 emplois en VDI d’ici 2020. Ces trois dernières années, l’activité a créé une moyenne de 30.000 créations d’emploi par an, note d’ailleurs la FVD.

Ceux qui sautent le pas le font en général suite à une rupture dans leur vie. « Après un licenciement, j’allais de boulots en intérim en intérim, sans trouver de CDI. Je me suis rabattue vers la VDI », confie Sylvie mère de deux enfants. « Après mon divorce, je ne pouvais plus subvenir aux besoins de mes enfants. A la tête d’une équipe de 40 personnes, je gagne aujourd’hui 4.000 euros nets », raconte encore une vendeuse.
 
 
De 200 à 1.000 euros par mois.

« On peut démarrer à 200 euros par mois et gagner jusqu’à 1.000 euros nets mensuels », détaille Babeth. Et la sécurité qu’offre le statut « régime général de sécurité social, cotisations, simplification administrative ».

Avec l’explosion des usages numérique au quotidien, il y aura de plus en plus le besoin de recréer un lien chaleureux et de remettre de la convivialité au sein des échanges, prédit la fédération.

La Fédération de la Vente Directe s’active auprès des élus pour faire reconnaître son secteur. Le député UMP David Douillet et le président de la Fédération unissent leurs forces pour soutenir le secteur.

 

 

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